Ma curiosité, m'a amené, il y quelques années, à participer aux activités du GERSAR, Groupe Étude Sauvegarde Art Rupestre, cette association regroupe les passionnés de l'art rupestre de l'Île de France et d'ailleurs, avec une prédilection pour le massif de Fontainebleau.
C'est au sein de cette association que j'ai fait la connaissance du président, Alain Bénard.
je suis très heureux de vous présenter aujourd'hui, ce passionné de l'art préhistorique.
Sa passion et son intérêt, pour l'archéologie ne datent pas d'hier, disons qu'elle s'est concrétisée, aux Ezyes, en Dordogne, il participait alors à un stage de préhistoire, nous étions en 1966.
Durant cinq ans, il entreprend des études, une formation de naturaliste à dominante de géologie et de paléontologie.
L'archéologie, n'est pas oubliée, pour autant, puisqu'il participe durant cette période, aux fouilles du site préhistorique de Pincevent et à celles d'Izernore (dans l'Ain) sur un vicus gallo-romain.
En archéologie comme dans d'autres domaines, beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. Il devra se résoudre à exercer une profession plus ouverte, mais fort éloignée de l'archéologie.
Les années passent, nous le retrouvons, à Étiolles (site Magdalénien) en compagnie d'autres fouilleurs, et bien entendu, en forêt de Fontainebleau, en "solitaire" cette fois, où les abris gravés sont très nombreux.
C'est pratiquement, à cette époque, que se créé l'association du GERSAR, mais il en ignore, l'existence.
Ce seulement en 1978 qu'il adhère au GERSAR, son engagement personnel, au sein de cette association, le conduira à assumer les fonctions de trésorier, puis de président, poste qu'il occupe depuis, 1993.
Ces activités, s'accompagnent d'un travail de publication, 150 articles, ou notices, concernant la préhistoire régionale, de nombreuses études parues dans le bulletin du GERSAR, et tout dernièrement un ouvrage intitulé, Mégalithes de Seine et Marne, somme d'un travail considérable, paru dans les Mémoires Archéologiques de Seine et Marne, Musée de préhistoire de Nemours.
Préoccupé, avant tout par la préservation de l'art rupestre, dans le massif Bellifontain, il participe à divers colloques, tant au plan régional, national, qu'international. Il s'investit également au sein d'autres associations en proposant des conférences ou des sorties à thème.
En 2004, ayant atteint l'âge de quitter son activité professionnelle, il décide de reprendre des études, obtention d'un master de préhistoire au Muséum National d'Histoire Naturelle, puis un doctorat en cours à l'Université de Paris 1, toujours sur l'art rupestre de Fontainebleau.
C'est comme je l'ai dit un passionné, mais un passionné doté d'une rigueur intellectuelle particulière, s'attachant à contrecarrer l'archéo-poésie si répandue, de nos jours.
Vous pouvez joindre Alain Bénard à cette adresse:
@@@____alain.benard.gersar@wanadoo.fr_____@@@
C'est au détour d'un chemin forestier, à Fontainebleau que nous nous sommes rencontrés, nous avons parlé de notre passion commune et Olivier a répondu favorablement, à ma proposition de réaliser un article sur lui et sa passion pour les animaux et pour notre massif forestier.
Habitant la proche banlieue parisienne, Olivier Guder a la chance de pouvoir venir se mettre au vert, les fins de semaine, dans une maison familiale en bordure de forêt.
C'est en forêt de Fontainebleau, qu'est née il y a plus de trente ans, sa passion pour la Nature et pour la faune sauvage, reptiles, batraciens et plus particulièrement mammifères et oiseaux sont ses "modèles" favoris.
Pour partager avec ses proches la beauté de ses rencontres animales, Olivier a réalisé quelques films en super 8, puis très rapidement, est passé à la photographie avec un équipement rudimentaire, devenant au fils des années plus sophistiqué.
Ce qu'Olivier préfère, c'est la "billebaude" terme désignant la recherche et la photographie des animaux tout en marchant silencieusement. Olivier pratique également l'affût pour observer et photographier les jeunes renards et les blaireautins à la sortie du terrier.
De temps en temps il réalise des voyages lointains, et rapporte des portraits d'une faune bien différente de celle qu'il nous arrive de croiser ici. Mais c'est toujours avec beaucoup de bonheur qu'il retrouve "sa" forêt de Fontainebleau. Comment se lasserait-il d'elle, cette sylve qui lui a procuré tant de belles et émouvantes rencontres.
Un seul regret, avoue-t-il, une pression de chasse trop forte ayant fait disparaître les "beaux" cerfs et les grandes hardes du passé. Il souhaite et il n'est pas le seul, que cette situation change et que les gestionnaires revoient leur copie.
Je vous propose de regarder ses photographies, dans un montage réalisé par les studios Jeanpoule en vous rendant sur ce lien. Diaporamas
Si vous désirez le joindre rendez vous en fin de montage pour découvrir son adresse électronique et lui écrire.
À bientôt pour de nouvelles aventures sur Photo Nature Fontainebleau.
Jeanpoule.
Né aux abords de la forêt de Fontainebleau, Boris a découvert très tôt la Nature en compagnie de son père, mais c'est souvent en solitaire qu'il parcourt la campagne.
Les
prés, les bois, les bords de Seine, du Loing ou de l'Orvanne, n'ont
bientôt plus de secret pour lui. Le temps aidant, il découvre la
photographie numérique et la possibilité de partage que cette activité
permet.
Naturaliste
dans l'âme, Boris choisit le métier d'animateur Nature. Sa passion il
la fera désormais partager au plus grand nombre. Petits et grands, dans
ses pas, découvrent les milieux naturels, la faune et la flore de notre
région et plus particulièrement celles de la forêt de Fontainebleau.
De toutes les richesses que nous offre la nature, les rapaces sont un sujet de prédilection pour Boris. Il ne compte pas son temps, pour informer le public sur les menaces pesant encore sur ces oiseaux et les mesures de protection à adopter.
Boris est avant tout un naturaliste amoureux de la nature.
Nous nous sommes rencontrés lors d'un stage de formation, il y a quelques années, au laboratoire de biologie végétale de Fontainebleau et aujourd'hui je suis très heureux de vous présenter quelques-unes des œuvres photographiques de Boris Penot.
Pour visionner le montage de Boris, rendez vous sur DIAPORAMA
-Comment vous est venu cette passion, jeanpoule, et plus particulièrement la pratique de la "chasse" photo ?
Il faut, si vous le voulez bien, commencer par le commencement!
C'est à l'occasion de ma première communion, j'avais onze ans, que mes parents m'ont offert cet appareil...
Comme vous pouvez le constater, ce n'est pas un appareil d'une très grande valeur, mais pour mes parents qui étaient de pauvres ouvriers exploités par leur patron, cela représentait une dépense plus que somptuaire.
Avoir un appareil c'est bien, mais il fallait l'approvisionner en pellicules, là, c'était plus compliqué, et deux ou trois pellicules par an devaient être le maximum autorisé. Il fallait demander avant de prendre une photo: « ça je peux le prendre en photo ? et ça ? »
Dans ces conditions la place de la création et des expériences... Lorsque je lis des biographies de photographes célèbres, je me dis que nous n'avons pas tous les mêmes chances dans la vie.
Ma toute première photographie d'animaux, je m'en souviens encore, car elle fût liée, à une transgression (je n'avais pas demandé l'autorisation de faire cette photo), et à une très grande déception.
Je devais être avec mes parents au Cours à Épinal, j'habitais un village proche, j'aperçois des oiseaux sur une pelouse, en écrivant ces lignes, les images reviennent très précises, je m'approche de ce petit groupe de moineaux, et manque de chance, ils s'envolent... Oh ! il en reste un, je fais la photo. Lorsque la pellicule est revenue développée d'Éloyes, là où un photographe tenait boutique, qu'elle déception. Pas trace d'oiseau sur la photo, en cherchant bien pourtant il y avait bien un petit point qui pouvait prétendre être un volatil. J'ai été dégoûté.
Puis les années sont passées sans que le démon présent en moi ne se réveille.
Ce n'est qu' à l'âge de 24 ans, qu'une révélation eu lieu. C'était quelques jours après notre mariage , un ami de ma charmante épouse avait réalisé des photos de la cérémonie, des diapos plus exactement, et là, sur ce drap accroché, dans une cuisine, ce fût LA révélation.
Je ferai des photos.
Quelques jours plus tard, nous nous rendions à Saint-Dié dans la boutique de Mr Hadet, et pendant 2 heures cela parait incroyable de nos jours, oui, pendant 2 heures il m'a initié aux rudiments de la photographie, nous sommes ressortis avec un canon ftb.
-Passionnant, mais la "chasse" photo, comment en êtes vous arrivé à vouloir réaliser des photos d'animaux, vous venez de la campagne et on est plutôt chasseurs dans ces endroits là, non ?
C'est vrai , j'ai sûrement en moi comme beaucoup d'autres photographes animaliers, l'instinct d'un chasseur, mais ôter la vie, me dérange.
Ce qui me plaisait, c'était de rapporter des "trophées" que je pouvais partager avec mes amis et vous en conviendrez le chasseur à ce niveau, commence à avoir quelques difficultés.
-Vous avez débuté tout seul la "chasse" photo ?
Non, lors d'une exposition, à la salle des élections de Fontainebleau, j'ai rencontré toute une bande de naturalistes et c'est vraiment là que ma passion à pris naissance, et ne s'est jamais démentie.
Mais ce qui me plait c'est le partage, des connaissances, sur la Nature, beaucoup de personnes ont perdu les facultés de voir écouter sentir, et c'est vraiment un réel plaisir que d'expliquer la Nature aux public, lors de sorties ou d'expositions, et maintenant avec internet...
Je vous remercie,
Je suis très heureux de vous présenter, aujourd'hui un ami de longue date, qui pratique la chasse photographique depuis des années.
Les années, que dis-je, les décennies passent, mais sa passion pour la Nature ne faiblit pas, et reste intacte.
J'ai tenu à présenter une partie des travaux de grande valeur de Michel Agron, sur Photo Nature Fontainebleau que j'anime depuis pratiquement deux ans.
À la différence de beaucoup d'autres photographes de Nature, il ne s'est jamais pris la tête, ses documents, il les met à la disposition du plus grand nombre. Non il n'est pas comme certains, gardant, jalousement leurs clichés dans leurs pt'ites boîtes ou sur leurs pt'its disques durs, ( j'en ai même connu, et ce n'est pas une plaisanterie, qui vous projetaient leurs diapositives destinées à la poubelle, plutôt que "d'abîmer" les plus belles ! qui restaient du coup bien sagement dans leurs classeurs).
Il n'est pas non plus, animé par un esprit mercantile, ou il s'agit de faire de l'argent, il ne fréquente pas telle ou telle personne dans le seul but de trouver des "coins" photo, des "spots" photo, Non ! son amitié est sincère. Il a une passion et il la partage sans compter.
J'ai maintenant 58 ans et je dois dire que je me souviens encore du jour où j'ai rencontré Michel, c'était en 1974, à Fontainebleau, à la MLC, maison des loisirs et de la culture, il était en compagnie ce samedi après-midi là, il me semble, d'un tout jeune photographe Naturaliste, qui a fait lui aussi son chemin, Philippe Lustrat.
J'avais découvert la photographie, quelques années plutôt mais il me restait à m'initier à la chasse photo, je dois dire qu'entre la chasse au fusil et la chasse photo, la frontière est mince, ce qui fait la différence, c'est le sang versé,(mais c'est un autre sujet...).
Après notre rencontre, les sortie en commun, avec parfois pour nous accompagner, ce bon Monsieur P..., venu lui aussi à la chasse photo sur le tard, se sont multipliées, combien étions nous à l'époque à fréquenter la plaine de S.., c'est vrai qu'à cette époque la "gestion" des grands animaux par l'O.N.F. était toute différente.
Les expositions, les salons, à la salle des élections de Fontainebleau, se sont succédés, des années bien remplies. Des années riches en contacts humains. À mon arrivée ici à Fontainebleau, à par quelques secteurs, bien particuliers, je ne connaissais pas la forêt de Fontainebleau, c'est en grande partie grâce à Michel que mon horizon s'est élargi.
Je te remercie encore Michel, d'avoir mis à ma disposition ces photographies que nous allons regarder. C'est, comme je te le disais, un signe de grande confiance.
J'avais demandé à Michel, de me faire un petit "topo" de présentation, pour vous ami lecteur, c'est fait, vous pourrez lire ce courrier ci dessous:
«En gros, les premiers mois, les mères sont à 95% mères et à 5% femmes. Il faudrait qu'elles soient à 50% l'une et à 50% l'autre. Etre femme, c'est avoir envie d'aller au lit avec un mec. Ce n'est pas bon que l'enfant soit la seule source de satisfaction de sa mère. Il m'est arrivé de rédiger des ordonnances qui indiquaient: «Baisez!» S'il n'y avait qu'un message à lancer, ce serait celui-ci: «Soyez un couple, vous serez de meilleurs parents.»
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«J'ai exercé la médecine d'enfants pendant quarante ans. Une activité passionnante à tous égards. Non seulement en raison du contact avec le plus vif de la vie dont l'enfant est porteur plus que quiconque, mais en raison aussi de la quantité d'acteurs et de champs de savoir qui y interfèrent avec passion. Je me suis toujours efforcé d'intégrer du mieux que je pouvais l'ensemble des paramètres qui s'y déploient, me découvrant, à mon propre étonnement, une fibre militante que je ne me connaissais pas. Une fibre qui met l'enfant au centre névralgique de mes préoccupations, aussi bien du côté de sa santé physique que de son équilibre psycho-affectif,. Mais comme un enfant n'est pas un être isolé de son environnement immédiat, il m'a paru indispensable de m'intéresser à ses deux parents, lesquels ne sont pas non plus isolés de la société mouvante dans laquelle ils évoluent. Laquelle société... etc.»
LIRE LA SUITE SUR
http://www.aldonaouri.com/index.htm
De nombreuses personnes dont votre serviteur ont assisté, il y a peu de temps à un débardage réalisé sur le site du marais de Larchant, avec des chevaux, une "opération" peu fréquente dans la région.
L'O.N.F utilise quelques fois ce moyen de traction animale, pour des opérations de relations publiques, elles relèvent alors plus de l'anecdote, en effet, confrontée à des impératifs financiers cette société fait plutôt appel à des moyens lourds et même très lourds.
Le MARAIS de LARCHANT propriété privée, appartenant à Madame Friedel fait partie du réseau des RÉSERVES NATURELLES DE FRANCE , cette zone humide couvre une superficie de 118 hectares. C'est une société, la Somala Sa du Marais de Larchant qui en assure la gestion.
Une vue aérienne du marais de Larchant, il jouxte le village du même nom.
Nota:Il peut être intéressant pour un propriétaire de classer son domaine , en effet la loi du 23 février 2005, prévoit entre autres, l'exonération des taxes foncières , pour la création de réserves naturelles et des aides agro-environnementales si un classement intervient dans le cadre de Natura 2000. (à vérifier).
De nombreux peupliers furent plantés à une époque où le marais n'était pas classé en zone naturelle.
Vingt cinq ou trente ans, d'après les cernes observés , nous séparent de ces plantations qui ne sont pas sans présenter, aujourd'hui, quelques inconvénients dans une RÉSERVE NATURELLE.
Les peupliers poussent très vite, plus vite que beaucoup d'autres arbres, ce n'est pas un hasard s'ils sont beaucoup repiqués.
Rares sont les arbres plantés et récoltés par la même personne, c'est plutôt une affaire de deux, voire de trois générations. Peupliers et résineux font partie de ces essences dites de bon rapport. ces monocultures ne sont pas sans danger pour les milieux naturels les accueillant.
Cette croissance rapide dans le cas des peupliers entraîne une consommation d'eau très importante ( un hectare de peupliers consomme 2400 m3 d'eau par an, cf: DDAF Ardennes), ajoutée à un déficit chronique des précipitations, leur présence risquait de mettre en péril l'alimentation en eau du marais d'une part, et d'autre part, les feuilles mortes tombant chaque saison dans le marais entraînaient un enrichissement organique défavorable à ce milieu humide particulier.
Leur abattage et leur vidange furent décidés.
Le sol du marais très fragile, le peu de largeur des chemins, les aides financières pouvant dans certains cas être allouées pour les interventions douces, firent pencher la balance du côté du débardage "animal".
En effet ce type de débardage est qualifié de "doux" comparé au débardage effectué par des engins forestiers
Le peu d'impact des ces animaux sur le sol est très appréciable dans les zones fragiles, un des débardeurs a d'ailleurs travaillé dans le parc du château de Versailles, c'est dire.
Il est certain que le mariage de l'homme et de l'animal est ici une réussite complète, comment imaginer que cet animal que nous voyons évoluer a eu des ancêtres vivant libre sur des étendues immenses.
Ici pas de cris, la voix haute, oui, mais pas de cris, pas d'injures, pas de coups, le cheval exécute bravement les ordres du maître, un pas en avant...un pas à gauche...un pas en arrière...un spectacle digne du cirque, j'avoue avoir été très impressionné.
Pour l'homme qui conduit les animaux, ce n'est pas un spectacle qu'il donne, mais un travail, un travail dur et dangereux, une attention de tous les instants est nécessaire, les chevaux sont bien éduqués mais une inattention et c'est l'accident.
Bien sur pour les observateurs que nous sommes, ce métier semble être le vrai retour à la terre, mais méfions nous des clichés, c'est un métier difficile pratiqué par tous les temps avec parfois des risques non négligeables, les animaux demandent un investissement personnel important, après le travail sur le terrain il faut s'occuper d'eux, subvenir à leur alimentation au pansage etc..
Merci à Jean-Jacques et à Gilles ce modeste article vous est dédié.
Pour en savoir plus:
LE COURRIER DE LA NATURE N°229 SEPTEMBRE OCTOBRE 2006
Philippe Bruneau de Miré
Situé en bordure de la forêt de Fontainebleau, le marais de Larchant, vestige de l'ancien cours du Loing, est l'un des derniers marais de l'Ile-de-France. Objet depuis plusieurs siècles de multiples projets d'aménagement, le marais a néanmoins su garder bien des secrets.
Suite dans le numéro 229 du Courrier de la Nature en vente sur abonnement ou sur commande
DÉFINITIONS:
DÉBARDAGE- Opération qui consiste à amener les bois du point de chute jusqu'à un emplacement de stockage ou d'embarquement, par des moyens appropriés. (dans le cas présent des chevaux)
ÉCOSYSTÈME: Ensemble d'un milieu naturel et des organismes qui y vivent.
VIDANGE: Ensemble des opérations qui débarrassent le sol des produits exploités : Plus spécialement, évacuation du bois hors de la forêt, après débardage par des pistes.
((Opération)) qui consiste à évacuer les bois hors de la forêt.
Actuellement au Musée de Melun.
Prolongation jusqu'au 21 décembre
L'apothéose de la forêt de Fontainebleau
Peintures et aquarelles par Armand Cassagne (1823-1907)
De juin à novembre, pendant plus de trente-cinq ans, Armand Cassagne (1823-1907) établira son atelier en forêt de Fontainebleau composant plus de trois cents études, aquarelles et peintures, de sites forestiers : l'exposition, présentée au musée de Melun, propose d'en montrer l'étendue, en réunissant plus d'une soixantaine d'oeuvres, offrant au public une redécouverte et un point de vue exceptionnel sur la forêt de Fontainebleau et ses lieux emblématiques.
Notre avis 9/10
À bientôt sur photonaturefontainebleau.
Vous vous souvenez peut-être du portrait que je vous avais fait d'un entomologiste passionné, et bien aujourd'hui nous allons quitter le domaine des sciences naturelles pour celui de l'archéologie.
j'ai décidé de vous parler de Claude Clément Perrot, passionné d'archéologie.
Cet homme charmant, un érudit d'histoire
médiévale est bien connu par tous ceux, et ils sont nombreux, qui se
passionnent pour les Templiers.
Nous parlons de l'Histoire avec un
grand H et non pas de l'histoire des Farfelus avec un grand F, (
croyez-moi ils sont nombreux dans ce domaine ).
Sa passion pour les
recherches archéologiques commence, dans un petit village de Seine et
Marne, à Saint Mammès 77670, lieu de villégiature de son grand-père.
Des
travaux entrepris en vue de l'installation d'un centre de recherche
d'EDF, aux Renardières, mettent au jour les vestiges d'une cave, la
Cave Sainte Nicaise, c'est donc presque naturellement qu'il effectue à
l'âge de 16 ans son premier stage, puis sa passion se verra confirmée
deux ans plus tard avec un stage sur le chantier de fouilles au Bois
Gauthier, à Avon 77210.
Ces fouilles d'un ancien fanum
gallo-romain sont dirigées par le GARF Groupe Archéologique de la
Région de Fontainebleau, les trouvailles sont déposées au musée de
l'archéologie d'Avon,
GARF et Musée de l'archéologie ont tous deux disparu.
Moret-sur-Loing, 77815, voit régulièrement son passé historique s'enrichir de nouvelles trouvailles, des fouilles organisées au Prieuré de Pont Loup, toujours sous l'égide du GARF, lui donnent l'occasion de créé le CRDMA, Centre de Recherche de Documentation Médiévales et Archéologiques de Saint Mammès.
En 1971, un article annonce la disparition
quasi inéluctable d'une chapelle et des vestiges l'accompagnant, la
Chapelle de Fourche.C'est disons le, le coup de foudre !
Après bien des formalités il obtient l'autorisation d'effectuer le sauvetage de ce site occupé jadis par les Templiers.
Bûcheron, terrassier, maçon, rien ne l'arrête...
Depuis 1971 les travaux se sont succédés,
dégagement de la végétation recouvrant l'édifice dans sa totalité,
déblaiement, consolidation de la maçonnerie...
Ils ont été suivis
d'une campagne de fouilles permettant la découverte de 73 sépultures
dont 10 dans la chapelle, des vestiges du logement du commandeur et des
frères, de caves, de granges, révélant là un site occupant une surface
de 200 mètres de côté.
Cette commanderie de Templiers indépendante
passera aux mains des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem en 1320,
c'est à partir de ce moment qu'elle est rattachée à la commanderie de
Beauvais en Gâtinais.Transformée en ermitage en 1621 elle le restera
jusqu'à la révolution, c'est à dire en 1790.
Après la révolution
comme beaucoup d'autres bâtiments et propriétés, elle passera aux mains
de ceux qui profiteront des massacres de la révolution, c'est à dire
aux mains des bourgeois. ne voyant pas d'intérêt à garder ces bâtiments
en l'état, la spéculation ira bon train. Transformé en carrière de
pierres, ce site d'exception comme beaucoup d'autres fera la richesse
de ces spoliateurs.
La chapelle de Fourche que vous pouvez admirer à
l'heure actuelle,c'est un peu l'œuvre de sa vie, combien d'heures
a-t-il passées sur ce chantier, impossible à dire mais lorsqu'il parle
de Fourche c'est toujours avec un enthousiasme communicatif.
Ses compétences ne s'arrête pas là, de
nombreux calvaires, 27 au total ont été restaurés et sauvés grâce à ses
soins, son nom est attaché au Fort de Challeau, à la Chapelle de
Glandelle, au porche de l'église de Largéville, aux fortifications de
Moret- sur-Loing, au lavoir de La Thurelle, et à un grand nombre de
caves médiévales.
Bien entendu ces travaux, ces fouilles font l'objet de publications scientifiques, il a entre autre collaboré avec Régine Pernoud à l'ouvrage Les Templiers (Gallimard).
Il donne de nombreuses conférences notamment sur les Templiers et guide des visites sur les lieux suivants: la ville de Moret-sur-Loing, l'Église de Saint Mammès, l'église de Rampillon, et sur diverses constructions souterraines,.
N'hésitez pas à le contacter.
Faire sa connaissance c'est entrer dans la vie passionnante des templiers.
UN CLIC SUR LA PHOTO CI-DESSUS VOUS GUIDE VERS DES PHOTOGRAPHIES DE LA CHAPELLE DE FOURCHE
Les contacts sont à établir par le biais de Photonature qui transmettra
À bientôt les amis de photonaturefontainebleau.
texte actualisé, après correction des coquilles et des fautes :-))
Un entomologiste passionné.
L'entomologiste moderne n'a plus rien de commun avec le personnage à longues jambes, armé de son filet à papillons et piquant des Lépidoptères sur son chapeau, comme le délicieux M. Cryptogame. Qu'il soit un simple amateur ou un professionnel, l'entomologiste fait œuvre de scientifique.
Le monde des insectes est si nombreux, si varié, les espèces ont des mœurs si diverses, que leur observation dans la Nature et leur récolte nécessitent des connaissances et un outillage particulier.
Déterminer et étudier les caractères des insectes, décrire les formes nouvelles, ranger les collections est une chose. Mais la chasse et l'observation des mœurs des espèces, sont peut-être ce qui attire le plus les entomologistes amateurs. Et il faut reconnaître que ce sont eux, de beaucoup, qui ont toujours apporté la contribution la plus grande à la connaissance des insectes. Leurs collections enrichies pendant des vies entières,
etles observations méticuleuses qu'ils ont conduits à faire au cours de leurs recherches constituent le fond principal dans lequel puisent les spécialistes qui élaborent des monographies dans les laboratoires.
Le "laboratoire" de l'entomologiste, un lieu consacré uniquement à l'insecte...
La préparation la présentation des insectes se fait en respectant les codes imposés, ceci dans un souci d'efficacité maximum...
L'informatique est un progrès considérable pour classer, répertorier et échanger des informations avec d'autres entomologistes répartis à la surface du globe...
L'entomologiste se garde bien de collectionner, de piller les milieux, beaucoup de personnes trouvent étrange cette passion, certains même la trouve cruelle, ce sont ces mêmes personnes que nous rencontrons en train d'éliminer sur leur pare-brise les centaines d'insectes écrasés durant leurs déplacements routiers et autoroutiers ou répandant à qui mieux mieux des produits phytosanitaires sur leurs légumes et sur leur pelouse.
Non ce ne sont pas les prélèvements faits par les entomologistes ( je n'ai pas dit collectionneurs!) qui causent la disparition des insectes mais le style de vie débridée que nous pratiquons,et l'utilisation inconsidérée de produits chimiques dans tous les domaines de la vie. La disparition des insectes annonce inévitablement la disparition des plantes et des animaux qui sont inféodés à leur présence et peut-être la notre !
Le monde des entomologiste devrait servir d'exemple au passionnés de Nature car il y a chez eux un sens inné du partage national et international d'informations.
Merci à Lionnel, que certains parmi vous connaissent.
À bientôt...
Pour réaliser cet article j'ai puisé sans vergogne dans l'ouvrage de G COLAS Guide de L'entomologiste.