-MOTS CLEF.
Orchidées. Pollinies. Pollinisation. Insectes. Miel. Pollution. Reproduction.
-Aux origines.
Présents
depuis des millions d'années,les insectes participent activement à la
reproduction des plantes, ce principe de fécondation par les insectes
se nomme antomogamie.
Sans insectes, il y aurait certainement moins de plantes à la surface de notre bonne vieille terre.
-La pollinisation.
La pollinisation, c'est à dire le déplacement du pollen d'un organe mâle vers un organe femelle, se fait grâce aux insectes, mais ce n'est pas là le seul moyen de transport du pollen.
Le vent participe très activement à sa dispersion, il s'agit de l'anémogamie. Citons également, l'ornithophilie, (sous réserve) pollinisation par les oiseaux, la cheiroptérophilie (sous réserve), pollinisation par les Chauves-souris, l'hydrogamie (sous réserve) pollinisation par l'eau, mais également la zoogamie (sous réserve), pollinisation par certains petits mammifères
Nota: Les abeilles domestiques, entrent bien sur dans le cadre de l'antomogamie, mais l'importance qui leur est accordée par les apiculteurs est bien entendu relative aux bénéfices financiers attendus (une fois de plus !) , nous en reparlerons dans un prochain article.
-Fausses bonnes affirmations.
Il est fréquent de lire, et d'entendre parler de "stratégie" des plantes, notamment lorsqu'il est question des orchidées, certains ne vont-ils pas affirmer que telle orchidée a pris la forme de tel insecte pour attirer ce dernier et participer ainsi à sa fécondation. Je pense que cette affirmation est entachée d'erreur ou, tout simplement mal formulée.
La fleur s'est développée d'une certaine façon, et, par un concours de circonstance, extraordinaire, ressemble à un insecte présent en ces lieux, il ne s'agit donc que d'un pur hasard.
-Les mystères de l'évolution.
Plusieurs théories ont été développées sans que l'une d'elles ne donne totale et entière satisfaction, pour expliquer ces "connivences" entre les plantes et les insectes.
Seule la théorie ou hypothèse de l'évolution développée par Charles Darwin pourrait expliquer ces interactions parfois surprenantes.
-Sa théorie
Seuls
les animaux les mieux adaptés à leur milieu de vie, survivent, et point
important, se reproduisent, en transmettant leurs gènes. Il s'agit de
la sélection naturelle.
Un animal, ayant, une anomalie génétique, comme par exemple une pilosité abondante, sera plus à même de résister au froid.
Les
individus "normaux" (moins poilus) disparaîtront,tandis que lui,
transmettant ses gènes, à sa descendance, assurera leur survie.
Cette théorie laisse dans l'ombre toutefois le fait que parmi les nombreux fossiles retrouvés il manque les individus dont les branches se sont éteintes faute d'adaptation...
-Le pollen.
la science qui étudie les pollen porte le nom de palynologie
Photographie provenant de : http://fr.wikipedia.orgwikiFichier:Misc_pollen.jpg
Cette photographie, montre les grains de pollens de différentes espèces.
Le
pollen est l'élément mâle chez les végétaux supérieurs, il participe à
la fécondation de la fleur. leur taille se mesure en microns.
Le
pollen peut se présenter sous forme d'un grain isolé ou de grains
multiples l'aspect extérieur du grain propre à chaque espèce permet
d'identifier la plante émettrice, même, après des millions d'années.
-Les pollinies.
Chez les orchidées, ces grains de pollen sont agglomérés en un amas pouvant varier de forme suivant l'espèce et relié à une pièce collante ou plutôt, visqueuse, le rétinacle. Ce sont les pollinies.
Photo Ophrys apifera
Avec mon couteau de poche, j'ai délicatement retiré les deux pollinies de cette orchidée appelée Épipactis helleborine
Les voici sur une réglette graduée, afin d'estimer leur taille...il y a un centimètre entre les deux flèches.
Peut-être est-ce utile de rappeler les différentes parties d'une orchidée.
Photo Ophrys fuciflora.
-Fonction des pollinies.
Le rôle des pollinies et "d'offrir" un moyen de transport au pollen, mais il arrive parfois que l'orchidée se féconde par elle même, on parle d'autopollinisation, mais le cas qui nous intéresse, aujourd'hui, est la pollinisation croisée, c'est à dire un transport de pollen d'une orchidée vers une orchidée distante, par un insecte.
-Les insectes, auxiliaires de la pollinisation croisée.
les insectes, sont fort nombreux à visiter les fleurs ,
les orchidées n'échappent pas à ces visites...
Et parfois une ou deux pollinies sont "embarquées" pour un voyage dans les airs.
Au détour d'un chemin, seul l'œil exercé du photographe décèlera sur le corps d'un insecte, une pollinie, preuve certaine, d'une visite rendue à une orchidée.
Ici une mouche prédatrice,Asilus crabroniformis, me semble-t-il.
La Nature n'a pas fini de nous étonner...
À bientôt les amis pour de nouvelles aventures sur photonaturefontainebleau.

LIENS UTILES:
http://pagesperso-orange.fr/pollens/frames.htm
Les orchidées, ont de tout
temps passionné les botanistes, et c'est bien souvent une révélation,
pour le naturaliste en herbe, de découvrir que notre flore européenne,
possède elle aussi de très belles orchidées.
Je ne vais pas faire un
énième article sur ces fleurs aux mœurs passionnantes, des sites,
animés par d'excellents spécialistes, le font très bien à ma place, et
pour tout dire, mes compétences d'ordre "généraliste" ne me
permettraient pas de soutenir une thèse dans ce domaine bien
particulier de l'orchidophilie.
Mais un point qui, il me semble n'est que très rarement abordé est celui de la forme du labelle. Voyons tout d'abord de quoi "nous" parlons...
Voici la plus grosse de nos orchidées, elle ne pousse pas en forêt de Fontainebleau, (les autres orchidées présentées dans cet article sont présentes ici à Bleau).
Il s'agit du Sabot de Vénus Cypripedium calceolus, encore appelé pantoufle de notre dame, soulier de la vierge ... Elle porte bien son nom, en effet le labelle,
est une pièce florale totalement fermée, ressemblant à un petit chausson.
Mais voyons rapidement, l'organisation, et le nom des autres pièces florales présentes sur une orchidée.
Ici un Ophrys bourdon Ophrys fuciflora.
Je ferai un tout petit commentaire sur la présence des pollinies,
ces pièces sont des agrégats de grains de pollen, de la forme de
petites massues, leur rôle est bien entendu très important dans la
fécondation de ces fleurs.
Elles "aiment" se coller un peu partout et effectuent de grands voyages grâce aux...
mais c'est une autre histoire que je vous raconterai prochainement
La même orchidée vue sous des angles différents...
Un autre exemple d'orchidée endémique à nos régions, Platanthère verdâtre Platanthera chlorantha. l'organisation des pièces florales et pratiquement identique, le labelle est différent par sa forme.
Mais revenons si vous le voulez à ces orchidées au labelle paraissant lui aussi former un petit chausson, comme celle-ci l'Ophrys araignée Ophrys aranifera.
À
la simple vue de cette photo nous pourrions penser que le labelle est
de constitution identique à celui du Sabot de vénus cité plus haut
J'ai feuilleté beaucoup de guides et je n'ai jamais, si mes souvenirs sont exacts, vu de photographies montrant l'envers du décor... que voici
Ophrys bourdon Ophrys fuciflora, vu de dos
En fait de petit chausson il s'agit plutôt du dessus d'un chausson !
Ophrys bourdon Ophrys fuciflora, vu de dos
Les guides sont réalisés bien souvent par des spécialistes qui oublient quelques fois que leurs ouvrages peuvent être lu par des néophytes.
Feuilletant les pages de ces ouvrages, sérieux, et regardant les photographies, il vous sera impossible d'imaginer l'envers du labelle.
Il fallait le préciser, c'est fait.
À bientôt les amis pour de nouvelles aventures sur photonaturefontainebleau.
Nous avons déjà abordé le "problème" posé par une plante envahissante
dans cette note parue sur Photo-nature-Fontainebleau
Beaucoup de bénévoles, consacrent de leur temps libre afin d'essayer d'éradiquer, cet envahisseur. C'est le cas du Club Alpin d'Île de France, allant même jusqu'à parrainer des parcelles de notre bonne forêt de Fontainebleau..
Ci dessous un texte extrait du forum du CAF IDF.
début de citation:
Bonjour à tous,
je vous confirme ou vous signale que vous êtes cordialement invité(e)s à une joyeuse vendange de "raisin d'Amérique", alias Phytolaque, qui aura lieu samedi 11 octobre. Le rendez-vous est fixé à 9h devant la gare de Fontainebleau, ou 9h15 au carrefour du Grand Veneur (on peut se garer devant la maison forestière et le long de la route Ronde, direction Melun).
Un sécateur ou autre objet coupant suffira, ainsi que de grands sacs poubelles et des gants. Si vous souhaitez arracher des plantes, une pioche sera nécessaire. fin de citation
Vous aurez l'occasion de rencontrer des marraines et parrains de parcelles infestées. Il en faut encore une trentaine pour espérer venir à bout du monstre sans y consacrer trop de temps, du moins à Fontainebleau et aux Trois Pignons.
En milieu d'après -midi, nous irons sur 2 parcelles traitées depuis quelques années, afin de vérifier l'efficacité des travaux et arracher à la main d'éventuelles jeunes plantes.
Si vous ne disposez que de quelques heures, venez quand même, les petits sacs feront les grands tonneaux.
Si vous ne les avez pas encore, demandez-moi le texte général sur le Phytolaque, la fiche de parrainage et les questions/réponses sur le protocole d'action que vous pouvez par ailleurs télécharger ici : http://www.clubalpin-idf.com/caf/PHYTOLAQUE.pdf
Merci de faire circuler l'information le plus largement possible, notamment dans la presse si vous avez des contacts.
Un calendrier de chantiers vous sera dressé dans peu de temps pour l'année 2009. Dorénavant, les chantiers auront lieu le dimanche.
Cordialement
Thierry PAIN
Vous pouvez bien entendu obtenir plus d'informations sur les activités du Club Alpin en vous rendant sur ce lien.
CLUB ALPIN
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LE HOUBLON :
Source de cette planche en couleur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Houblon
Le Houblon Humulus lupulus est une plante vivace, ses racines assez charnues rejetant chaque année, permettent à la plante de se "déplacer", elle peut, si les conditions d'exposition et d'humidité lui sont favorables, coloniser de grandes étendues. C'est une plante grimpantes, considérée comme une liane, ses tiges peuvent atteindre 8 à 10 mètres de longueur, ses feuilles de 3 voire 5 lobes sont opposées.
Une des particularité du houblon est que ses feuilles et ses tiges sont couvertes d'épines minuscules d'un genre particulier.
Peu, pour ne pas dire, aucun texte, ne fait mention de cette particularité, pourtant si le Naturaliste s'y frotte, il s'en souviendra, surtout si cette personne a la peau tendre !
Les feuilles avec leurs épines,
Les tiges quadrangulaires (ce point, lui, est fréquemment mentionné) et les épines ou plutôt crochets,
Sur ce cliché la forme quadrangulaire apparaît bien, mais également les épines ou crochets.
Les crochets, constitués d'une très fine aiguille aux deux extrémités acérées, sont situés à l'extrémité d'une protubérance. Que le rameau, la feuille ou la tige soient frôlés dans un sens ou dans l'autre le petit crochet muni de deux "pics" remplira son office, il griffera tout en se détachant de son support.
Si nous accueillons le houblon dans notre jardin, nous veillerons à ne pas l'implanter dans des lieux de passages, surtout avec de jeunes enfants.
Les fleurs et les fruits se développent aux extrémités des tiges.
Le houblon fait partie des plantes dioïques, c'est à dire qu'il existe des pieds mâles et des pieds femelles, Le pied femelle produira des chatons, comme ceux ci,
se transformant peu à peu (un mois jour pour jour sépare ces deux photographies, photo des fleurs le 3 août et photo des cônes prise hier le 4 septembre) en cônes ovoïdes couverts d'un genre de résine très odorante, la lupuline, à ce jour je n'ai pas encore noté sa présence.
Additif en date du 1 octobre 2008:
Aujourd'hui la lupuline est présente dans les cônes voyez ci-dessous, elle se se présente sous forme de grains de 1 à 1,5 mm de diamètre,
ils sont très collants, et laissent sur les mains, la même sensation que celle provoquée par la résine de pin. Ils dégagent une très forte odeur amère.
Pour les besoins de la prise de vue les cônes ont été ouverts ou coupés.
Les plants mâles produisent des fleurs larges en bouquet de plusieurs fleurs dénommées panicules.
Pied mâle
Le houblon est utilisé comme plante décorative du plus bel effet, ne demandant aucun soin, il est très rustique. Il suffit de limiter parfois sa croissance, par une taille douce.
Il existe un fête de houblon voyez plutôt ICI
Nous connaissons tous l'utilisation du houblon pour fabriquer la bière, c'est lui qui transmet au liquide, sa légère amertume. Par le passé il était utilisé dans un but de conservation, il permettait en effet de prolonger la durée de conservation (les bières artisanales utilisent encore ce procédé), actuellement ce n'est que son amertume qui est recherchée, car les bières industrielles (du supermarkette) sont pasteurisées.
À bientôt sur photonature fontainebleau les amis.
LE HOUBLON :
Source de cette planche en couleur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Houblon
Le Houblon Humulus lupulus est une plante vivace, ses racines assez charnues rejetant chaque année, permettent à la plante de se "déplacer", elle peut, si les conditions d'exposition et d'humidité lui sont favorables, coloniser de grandes étendues. C'est une plante grimpantes, considérée comme une liane, ses tiges peuvent atteindre 8 à 10 mètres de longueur, ses feuilles de 3 voire 5 lobes sont opposées.
Une des particularité du houblon est que ses feuilles et ses tiges sont couvertes d'épines minuscules d'un genre particulier.
Peu, pour ne pas dire, aucun texte, ne fait mention de cette particularité, pourtant si le Naturaliste s'y frotte, il s'en souviendra, surtout si cette personne a la peau tendre !
Les feuilles avec leurs épines,
Les tiges quadrangulaires (ce point, lui, est fréquemment mentionné) et les épines ou plutôt crochets,
Sur ce cliché la forme quadrangulaire apparaît bien, mais également les épines ou crochets.
Les crochets, constitués d'une très fine aiguille aux deux extrémités acérées, sont situés à l'extrémité d'une protubérance. Que le rameau, la feuille ou la tige soient frôlés dans un sens ou dans l'autre le petit crochet muni de deux "pics" remplira son office, il griffera tout en se détachant de son support.
Si nous accueillons le houblon dans notre jardin, nous veillerons à ne pas l'implanter dans des lieux de passages, surtout avec de jeunes enfants.
Les fleurs et les fruits se développent aux extrémités des tiges.
Le houblon fait partie des plantes dioïques, c'est à dire qu'il existe des pieds mâles et des pieds femelles, Le pied femelle produira des chatons, comme ceux ci,
se transformant peu à peu (un mois jour pour jour sépare ces deux photographies, photo des fleurs le 3 août et photo des cônes prise hier le 4 septembre) en cônes ovoïdes couverts d'un genre de résine très odorante, la lupuline, à ce jour je n'ai pas encore noté sa présence.
Les plants mâles produisent des fleurs larges en bouquet de plusieurs fleurs dénommées panicules.
Pied mâle
Le houblon est utilisé comme plante décorative du plus bel effet, ne demandant aucun soin, il est très rustique. Il suffit de limiter parfois sa croissance, par une taille douce.
Il existe un fête de houblon voyez plutôt ICI
Nous connaissons tous l'utilisation du houblon pour fabriquer la bière, c'est lui qui transmet au liquide, sa légère amertume. Par le passé il était utilisé dans un but de conservation, il permettait en effet de prolonger la durée de conservation (les bières artisanales utilisent encore ce procédé), actuellement ce n'est que son amertume qui est recherchée, car les bières industrielles (du supermarkette) sont pasteurisées.
À bientôt sur photonature fontainebleau les amis.
-Voici un arbre, ou plutôt un arbrisseau, puisqu'il n'atteint pas à maturité, la hauteur des arbres, (les arbrisseaux, par convention ne dépassent pas les quatre mètres de hauteur). Un arbrisseau, donc, assez remarquable, surtout lorsqu'il porte des fruits, c'est à ce moment qu'il se fait remarquer.
Dessin extrait du site http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/mn/18614/information
Le reste du temps, ce ne sont pas ses folioles légèrement "pubescentes" ( recouvertes de fin duvet comme les joues des très jeunes hommes, pubères) disposées régulièrement le long du pétiole qui retiennent la vue. Le nom, imparipennées par contre a de quoi surprendre, en langage commun, cela signifie que sur le pétiole, sont disposées de petites feuilles appelées folioles, qu'elles sont en nombre impair, et que l'une d'elles à poussée à l'extrémité.
Tout de même !
Il préfère les sols calcaires orientés au sud de notre cher pays, présent dans l'est mais également dans les Pyrénées, il semblerait plutôt rare dans le centre. il est très souvent acclimaté ici ou là, surtout dans un but de décoration.
À voir ses fleurs, il doit faire partie, sans aucun doute de la même famille que les petit pois de nos jardins. En effet il fait partie des légumineuses, ou fabacées, tout comme les Genêts, les Cytises, les Lupins etc,
Le Baguenaudier en latin Colutea arborescens, se fait appeler également arbre à vessies... Là au moins pas de méprise.
Ce qui amène les défenseurs de la "médecine" des signatures à penser que l'on peut soigner les ballonnements intestinaux, par l'absorption de différentes parties de cet arbuste, ce qui est FAUX.
Il paraît, je dis il paraît que ses gousses "explosent" en projetant les graines assez loin, cela demande à être vérifié.
Chez certaines plantes, il est possible au même moment, d'observer, les boutons floraux, les fleurs et les fruits. C'est le cas chez le baguenaudier.
C'est très intéressant, surtout avec des enfants, ils peuvent sans avoir à attendre, constater l'évolution d'une fleur.
Les graines sont disposées dans la gousse de cette manière,
il est très fréquent de rencontrer au beau milieu de l'hiver, un curieux arbre, décoré de vessies desséchées, c'est notre ami le Baguenaudier.
À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.
Les légendes, aux origines des religions, parlent d'un roi Salomon qui aurait eu des pouvoirs surnaturels grâce à un anneau qu'il possédait.
Pour la symbolique, vous voudrez bien vous diriger vers les sites "spécialisés" en légendes religieuses.
La représentation de cet anneau se fait sous cette forme,
Qui, suivant les croyances peut varier. Les espaces libres du cercle et (ou) de l'étoile, peuvent être remplis d'étoiles ou de points ce qui n'est pas sans ressembler à...
Une des nombreuses cicatrices présentes sur la racine, plus exactement sur le rhizome, du SCEAU DE SALOMON.
Voici donc élucidé l'origine du nom de cette plante, le SCEAU DE SALOMON nom latin, polygonatum multiflorum du grec Polus, nombreux et gonu, genou par allusion à la forme du rhizome.C'est donc la forme des cicatrices présentes sur le rhizome qui a donnée le nom à cette plante. Appelée dans certaines régions, Genouillet, Muguet de serpent,Polygonate multiflor (source : telabotanica). La dissémination est assurée par les animaux consommateurs des baies, ENDOZOOCHORE est le terme utilisé pour qualifier ce genre de propagation. Le SCEAU DE SALOMON est présent sur tout le territoire national.
Chaque année le rhizome s'allonge d'un élément, voyez ci-dessous,
Le rhizome ci-dessus est donc d'après ce que nous constatons âgé de 4 ans il "attaque" sa cinquième année.
Ce mode de développement permet à la plante de se déplacer. C'est un déplacement de quelques centimètres, certe mais c'est tout de même un déplacement. Les iris de nos jardins ont la même particularité.
Voyez ce petit article qui nous explique ce phénomène. C'EST ICI
Au cours de l'année la plante produit une tige, et une seule.
Qui prend naissance sur le rhizome,
À l'automne, il ne restera qu'une trace de sa présence sur le rhizome,
Le SCEAU DE SALOMON forme parfois de véritables "colonies",
Le charme de ses fleurs blanches n'est pas sans rappeler celui du muguet,
Les fleurs laisseront bientôt la place à de petites baies noires, très toxiques...
À suivre.
À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.
Article complété le 22 mai 2008
-Plante PARASITE des arbres le gui.
-«Ho! maman regarde il y a une lune dans l'arbre...»
-«Mais non mon chéri, c'est une plante qui pousse dans les arbres. Lorsqu'il y a des feuilles on ne la voit pas, mais tu as un peu raison, elle ressemble à la lune»
Et bien si vous le voulez bien, laissons là ces promeneurs et profitons de l'occasion pour parler du gui.
Voilà
une plante qui fait l'unanimité autour d'elle, c'est incontestable.
Tout le monde s'accorde pour lui trouver tous les défauts.
Pour le Naturaliste que je suis pas de différence avec le reste des plantes.
Si maintenant je me place dans la position d'un éleveur ou cultivateur d'arbres, là, c'est sûr je commence à avoir des problèmes pécuniaires. En effet le gui est une plante qualifiée de parasite par l'homme qui tire profit des arbres, de son bois ou de ses fruits.
Où rencontrer cette plante. Comme le remarquait cet enfant le gui ne pousse pas au sol mais sur les arbres, notre département est constellé de vergers laissés à l'abandon, pommiers pruniers et autres arbres se font une joie de l'accueillir, les peupleraies ( d'une monotonie désepérante) ne sont pas oubliées !
Il fût une époque où laisser du gui sur ses arbres
était puni par le garde-champêtre, mais maintenant il n'y a plus de
gardes-champêtres et nos contemporains laissent pourrir les fruits dans
les vergers abandonnés.
Il est plus facile de prendre son véhicule pour aller dans la grande surface voisine les acheter.
les vergers meurent, et avec eux des races de fruits à jamais disparus au nom de l'uniformisation des goûts.
Le gui, on le remarque surtout, lorsque les arbres sont dépouillés de leurs feuilles, cela nous donne l'impression qu'il y en a partout.
Avant toute chose il faut préciser qu'il existe trois sortes de gui, croissant sur des essences différentes, le gui des sapins, des pins et des des feuillus c'est ce dernier que nous rencontrons ici dans la région de Fontainebleau.
C'est avant tout grâce, ou à cause (c'est selon) des oiseaux qu'il arrive à se disséminer un peu partout.
Voici une fauvette à tête noire qui ne semble pas me contredire...
Remarquez combien elle a du mal à se défaire des longs fils visqueux du gui,
(Aujourd'hui 21 mai je viens d'ajouter ces deux clichés)
Ses fruits arrivant à maturité en hiver sont les bienvenus pour beaucoup de nos amis à plumes.
La baie renferme une graine très coriace qui résiste aux acides gastriques et ne demande qu'une chose pour germer, être sur un arbre, avec les oiseau c'est tout bon.
Mais raffinement suprême,cette graine est contenue dans un liquide visqueux et collant qui favorise son adhérence aux arbres.
Cela lui permet de pousser à des endroits surprenants, à la verticale du tronc ou même en dessous des branches.
Collée à l'écorce il ne lui restera plus qu'à germer... ou à se dessécher.
Une fois épuisées les réserves contenues dans la graine il faut que la jeune plantule se développe, et nous l'avons vu le gui pousse sur les arbres, donc... système D c'est les autres qui vont travailler pour elle (c'est un peu comme chez nous non ?) « Arrête jeanpoule ton mauvais esprit »
C'est grâce à des suçoirs pénétrant sous l'écorce quelle arrive à se nourrir de la sève circulant dans le LIBER de son hôte.
En surface rien ne laisse présumer du drame se déroulant sous l'écorce,
Un renflement c'est tout, mais si vous sectionnez par le milieu cette branche, le mystère est levé,
Quelques coups de pinceau et le tour est joué, les suçoirs apparaissent, j'ai complété les branches sectionnées.
Il est à noter que le suçoir semble avec le temps s'enfoncer dans le bois, en fait non, la partie du suçoir captant la sève doit afin de rattraper la croissance de l'arbre s'éloigner de l'endroit où il a pris naissance c'est ce qui donne cette impression. Cette partie captatrice doit absolument rester au contact du LIBER, c'est à dire juste sous l'écorce.
À la mort de la branche il ne reste qu'un moignon percé de nombreux trous, ce sont les emplacements occupés précédemment par les suçoirs.
Comme dit plus haut le gui "pompe" la sève de son hôte, si le gui prolifère sur un arbre il provoquera sa mort en le privant de nourriture.
Si l'arbre ne supporte qu'un plan de gui c'est la branche qui meurt sèche et tombe, comme ici,
Le gui est un plante dioïque, il existe donc des pieds femelles et des pieds mâles qui peuvent être proches ou éloignés l'un de l'autre.
Un pied de gui peut vivre environ trente ans s'il n'est pas coupé pour en faire commerce au moment de la nouvelle année.
notez le prix de vente de ces petits bouquets... Hallucinant ! il a dû être coupé par un joyeux barde avec sa faucille d'or (entre parenthèse c'est une légende, je parle de la faucille en or).
Et comme le mois de janvier n'est pas fini et bien embrassons nous sous le...
prenons garde de ne pas confondre boules de gui et nids de corneilles ou de corbeaux freux...
À bientôt les amis sur photonaturefontainebleau.
DIOÏQUE : B.− BOT. (Plante) dont les fleurs mâles et les fleurs femelles se trouvent sur des pieds séparés. Végétaux dioïques, floraison dioïque. À ces époques d'essai où n'existaient ni les fleurs dioïques ni les animaux unisexués, à cet hermaphroditisme initial (Proust, Sodome, 1922, p. 629). Le houblon est une plante de la famille des Urtacées; elle est grimpante et sa floraison est dioïqueBoullanger, Malt., brass., 1934, p. 57) : Il y a [des arbres] (...) où les sexes [des fleurs] sont séparés, soit sur le même individu, soit sur des individus différents. La première classe s'appelle monoïque; la seconde, dioïque.Baudrillart, Nouv. manuel forestier, t. 1, 1808, p. 51.Prononc. et Orth. : [djɔik]. Mais diérèse [diɔik] ds Pt Lar. 1968, Lar. Lang. fr. (cf. aussi ds Gattel 1841, Nod. 1844, Littré et DG). Le mot est admis ds Ac. 1835-1932. Étymol. et Hist. [1768 Valm. d'apr. Lar. Lang. fr.]; 1778 (Lamarck, Flore fr., t. 1, § 425). Adaptation du lat. sc. dioicœ (plantœ) ds Lamarck, loc. cit. (du gr. δι- « deux fois » et de ὀικία « maison ») ces plantes ayant les fleurs mâles et les fleurs femelles sur des pieds différents. Fréq. abs. littér. : 4. (
PARASITE : −BIOL. ANIMALE ET VÉGÉT. Organisme animal ou végétal qui, pendant une partie ou la totalité de son existence, se nourrit de substances produites par un autre être vivant sur lequel ou dans les tissus duquel il vit, lui causant un dommage.
Si vous faite F11 vous agrandissez la page . Lecture plus facile!
-EN APPRENDRE UN PEU PLUS SUR L'ARUM TACHETé Arum maculatum HôTE DES BOIS HUMIDES.
L'Arum tacheté, arum maculata appelé, Gouet, Pied de veau, Chandelle, bite de curé, quine de curé...suivant la région où il pousse, est une plante vivace, le rhizome, passe l'hiver dans le sol est au printemps les feuilles en forme de lance,
sont les premières à s'épanouir dans les sous-bois humides et frais de la forêt, présente dans toute la France, elle semble bouder quelques endroits du sud de notre pays;
Après l'apparition des feuilles c'est au tour de... la fleur, une originale,
Vue de loin, il serait facile pour un néophyte, de la croire carnivore, en effet elle présente certains points de ressemblance avec des fleurs carnivores tropicales.
Elle est "équipée", nous allons le voir d'un piège à insectes, mais tout ce qu'il y a de plus "pacifique". Elle appartient à la famille des aracées comme le philodendron, le dieffenbachia ... La plante est toxique, les sucs sont irritants et rubéfiants, le contact avec les yeux ou la gorge peut avoir des effets très graves. mais ce sont les fruits de par leur appétence qui représentent le plus grand danger avec de jeunes enfants, ils sont irritants et peuvent entraîner de sévères troubles digestifs, nerveux, voire cardiaques.
(Voir ce lien http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/nn/7033/illustration pour une photo des fruits)
Pour l'instant la plante offre au regard son originale floraison;
C'est cette partie là qui retiendra notre attention, muni d'un couteau nous allons pratiquer une coupe transversale de ce piège à insectes, oui, il s'agit bien d'un piège, qui au bout d'un "certain temps", libère ses prisonniers...ouf !
Cette petite massue violette tirant au brun émet une très forte odeur de viande en décomposition, et selon certains auteurs, de la chaleur (ceci reste à vérifier).
Sur le spadice, cette longue tige, sont disposées une série de poils, puis une petite masse de fleurs mâles, et en dessous, les fleurs femelles.
Notons au passage que l'intérieur de la feuille, le spathe, entourant les organes floraux est recouverte d'une substance gluante. raffinement suprême, qui empêchera les insectes prisonniers de s'échapper en grimpant le long des parois. Voici d'un peu plus près le groupe formé des fleurs mâles et femelles.
La plante dans toute sa beauté, le spathe largement déployé et la massue délivrant son suave parfum de viande pourrie.
L'appel est trop irrésistible et les insectes, de petites mouches, ne peuvent y résister et se glissent dans la poche en passant la barrière des poils, mais ce qu'il faut préciser c'est que : Ces insectes pour la plupart, viennent d'être "libérés" d'un autre arum, et ils arrivent chargés de pollen.
Attention suivez bien les explications :-))
Chez l'arum, ce sont d'abord les fleurs femelles qui s'ouvrent puis se fanent, ensuite s'ouvrent les fleurs mâles ! Il fallait "trouver une solution" car il ne pouvait y avoir de fécondation en l'état.
La solution est fournie par des insectes voyageant d'arum en arum et "purgeant des peines d'emprisonnement". Ingénieux non !!
Vue de haut la partie supérieure du spathe a été coupée pour faciliter la prise de vue.
Les insectes prisonniers, vont chercher à s'échapper, impossible, ils se démènent tout chargés de pollen qu'ils sont, ils fécondent alors les fleurs femelles.
Au bout de deux jours environ, les fleurs femelles fécondées sèchent, puis les fleurs mâles s'ouvrent et déversent une très grande quantité de pollen sur nos prisonniers.
Dernier épisode, la plante entière se flétri, la massue n'émet plus d'odeur, les insectes sont libérés.
Libérés oui, mais porteurs de pollen, et arrive ce qui doit arriver...ils se laissent à nouveau enfermer par un autre arum...
Voyons l'intérieur après avoir pratiqué une ouverture (dans une autre plante, plus avancée),
Les insectes très nombreux à l'ouverture du piège ne sont plus que quelques-uns, trop "contents" d'être libérés ils ont pris la poudre d'escampette.
Il nous faudrait une loupe pour bien voir le pollen recouvrant l'insecte.
Les jours passeront une belle grappe de fruit rouges apparaîtra sur ce qui reste du spadice...mais cela c'est une autre histoire !
La vie tourmentée des arums ne s'arrête pas là.
Plusieurs spadices coupés dans le secteur attirent mon attention, étrange... des spathes encore enroulées sont retrouvées sur un chemin proche, après enquête je m'aperçois que seul la massue a été consommée (est absente).
Il s'agit presque d'un travail "chirurgical" étrange...
Je ne tarde pas à découvrir la vérité, l'auteur de ces "cambriolages" est un blaireau, les nombreuses crottes fraîches au fond de leurs pots
et les empreintes fraîches ont trahi maître tesson.
à bientôt les amis sur photonaturefontaienebleau.
EN SAVOIR PLUS L'ARUM TACHETé:
-ARBRES "TORTURÉS" et COMMENT TAILLER LES ARBRES.
Bien entendu il n'est pas question de traiter ici d'un sujet qui peut-être fait par des "spécialistes" de la taille. Mais méfions nous quand même de ces journaliers traînant les rues et proposant à qui le veut, des élagages à des prix "discount", non seulement ces personnes le font en dépit du bon sens, mais sans aucune garantie.
Avant d'aborder ce petit propos sur la taille, j'aimerais me faire l'avocat des arbres et vous montrer quelques "tortures" infligées à nos compagnons.
Voici donc des photographies réalisées dans nos campagnes, ces arbres sont la propriété de quelques autochtones du cru, qui bien entendu, ont tout à apprendre aux ignares des villes que nous sommes.
Celles-ci, je les intitulerais, "bon j'ai pas le temps de planter un piquet pour ma clôture"
Celles-ci je les nommerais "j'peux pas faire mon feu plus loin ni le surveiller"
Celles-ci, je les appellerais "je ne sais pas tailler les végétaux, mais je le fais quand même"
PHOTO N°1
PHOTO N° 2
Je pourrais, bien entendu multiplier les exemples, que nous sommes amenés à rencontrer, dans la campagne mais aussi dans nos villes, combien d'opérations malheureuses effectuées sur les arbres, réduisent considérablement leur durée de vie et provoquent à court terme, leur mort.
Un arbre n'est pas un objet mais un structure vivante qui mérite un peu d'égard de notre part. Je ne suis pas partisan de la taille des arbres, je n'aborde pas ici le cas des arbres fruitiers mais des arbres d'agrément.
La taille ne devrait intervenir que dans une absolue nécessité de sécurité, d'encombrement, ou de problème de voisinage.
N'oublions jamais qu'une taille est "traumatisante" pour le végétal et cela n'a rien de naturel. Je parle en Naturaliste, nous sommes bien d'accord, pas en producteur de bois, de fruits etc.
Il y a donc des règles à observer pour effectuer une taille réussie, il nous faudra observer la Nature. Comment procède-t-elle pour élaguer naturellement ses branches devenues inutiles.
Le manque de lumière sur une branche provoque généralement sa mort, en effet, rien ne sert de conserver une branche ne portant plus de feuilles.
Les branches sont là uniquement pour porter les feuilles, et les feuilles pour réaliser la photosynthèse.
La branche devenue inutile meurt et sèche, comme ici, sur ce jeune frêne
Nous apercevons tout autour de cette branche morte des cercles, qui servent à soutenir la branche, d'une part et d'autre part à assurer la cicatrisation.Notons au passage qu'il y en a plus sur la partie du dessous, normal ma direz-vous ces renforcements servent à soutenir la branche, un peu comme le ferait une cornière soutenant une étagère.
Retenons donc la présence de ce bourrelet.
Le temps va passer la branche morte finira pas disparaître, l'orifice sera petit à petit bouché par le bois produit par "notre" bourrelet.
Bien entendu ce processus est plutôt long, il faut que le trou se rebouche entièrement, avant que la pourriture ne pénètre dans l'arbre par cet orifice, généralement, cela se passe bien,
Vous venez de voir des arbres que j'ai taillés suivant le principe que je vais vous expliquer plus loin, mais dans la nature il se produit la même chose sans intervention humaine, ici un hêtre, belle cicatrice, n'est-ce-pas ?
Comment procéder ?
Voici une petite branche coupée, juste après le BOURRELET CICATRICIEL, ici un frêne,
À aucun moment de l'opération de taille nous ne devons toucher à l'intégrité du bourrelet que nous apercevons vu de côté.
Une autre photo, ici c'est un arbre, dont les branches ont été mal taillées et bien entendu la pourriture à gagné la course puis pénétré dans l'arbre entraînant sa mort, 10 ou 15 branches taillées de cette façon, la mort de l'arbre est inévitable.
Voici comment et où il aurait fallut couper, cette branche, toujours en préservant les bourrelets cicatriciels,
Coupe entre A et B suivant l'angle indiqué.
Les professionnels de la forêt ne font pas mieux...
Ces cavités remplies de pourriture ou d'eau, entraînent elles aussi la mort ou un mauvais état sanitaire.
Bien entendu ces cavités sont favorables aux oiseaux.
Nous en arrivons à une taille un peu particulière, mais qui convient bien aux arbres chez qui nous voulons freiner la croissance et le développement.
Il s'agit de la taille en TÊTARD, en les regardant de loin c'est vrai qu'il ressemble à de gros têtards, de là, leur nom. Suivant la région où est pratiquée cette taille spécifique le nom peut changer, têtard, trogne...
En allant sur les liens ci-dessous vous pourrez vous initier à cette taille ou parfaire votre technique.
Il y a des points qu'il ne faudra pas perdre de vue lors des opérations.
Ne jamais endommager les bourrelets de cicatrisation, comme vu précédemment et ne jamais couper une trogne formée, au risque de perdre l'arbre, en effet une étude du laboratoire de biologie végétale de Fontainebleau, avait démontré que, c'est dans la tête formée au cours des différentes tailles, que sont stockés les éléments nutritifs en réserve assurant un démarrage rapide de la repousse au beaux jours.
Voici une photo illustrant les dégâts irréversibles occasionnés à l'arbre à la suite de la coupe irraisonnée des têtes.
En s'approchant nous distinguons nettement au dessus des repousses un morceau de bois mort et pourri, cet arbre mal taillé ne vivra plus très longtemps.
Préférez la taille certes plus longue et fastidieuse mais qui assurera la pérennité de votre végétal, comme ici.
Notons que, le propriétaire de cet arbre a laissé ce que l'on nomme des TIRE-SÈVE, ce sont ces petits bouts de branche dépassant de la tête, partie droite de la photographie.
Il se formera une nouvelle tête à l'extrémité de ce rameau, c'est un choix que nous pouvons faire, il y aura alors au dessus de la boule initiale toute une série d'autres boules ou têtes. Ces nouvelles formes seront baptisées TÊTE DE CHAT.
Le moment le plus favorable à la taille de ce genre d'arbres se situe au début des beaux jours, la repousse assez rapide masquera rapidement le côté inesthétique.
À bientôt sur photonaturefontainebleau.
Un lien très bien fait sur ces arbres spécifiques