Articles

Catégorie -Préservation Nature

-RÉSERVES BIOLOGIQUES

Vous pouvez écouter une ambiance forestière tout en lisant l'article, cliquez ici AMBIANCE FORESTIÈRE


-LES RÉSERVES BIOLOGIQUES DE LA FORÊT DE FONTAINEBLEAU EN QUESTION.

Foret_fontainebleau

SOURCE : O.N.F.

Les réserves biologiques dirigées

  • conservation de milieux et espèces remarquables et vulnérables
  • milieux surtout non forestiers : tourbières, milieux dunaires, landes...
  • gestion conservatoire active, limitation variable des autres activités humaines

Les réserves biologiques intégrales

  • libre évolution, naturalité, connaissance de la dynamique naturelle
  • pas d'objectifs quantitatifs mais qualitatifs : réseau représentatif (en cours depuis 1998)
  • habitats forestiers (y compris communs) et milieux ouverts en liaison dynamique
  • pas d'exploitation forestière, fréquentation restreinte mais pas exclue, régulation des ongulés en l'absence de prédateurs, sécurisation des abords ; surface minimale de 50 ou 100 ha (plaine, montagne)

SURFACES EN RÉSERVES BIOLOGIQUES EN FRANCE :

  • Réserves biologiques créées avant 2003 = 22 594 ha
  • 2003 = validation de 1500 ha supplémentaires de réserves biologiques
    (dossiers présentés au Conseil National de Protection de la Nature)

En 2003, a également été poursuivie l'instruction des surfaces suivantes de RB en forêt domaniale (pour achèvement à l'horizon 2006 ou au-delà) :

  • métropole : environ 5500 ha de RBD, 13 000 de RBI (5 RBD, 35 RBI, 10 mixtes)
  • DOM : 21000 ha de RBI, 2000 de RBD (7 unités)



SURFACES DES RÉSERVES BIOLOGIQUES À FONTAINEBLEAU :

La surface totale des réserves biologiques a été ramenée à 415 hectares (dont 136 ha de réserves intégrales) par l'arrêté d'aménagement de la forêt.

Dans le nouvel aménagement couvrant la période 1996-2015,l'étendue des réserves est en augmentation puisque la surface des réserves biologiques intégrales est portée à 580 ha et celle des réserves biologiques dirigées à 1331 ha.


SURFACES COUVERTES PAR LE MASSIF DE FONTAINEBLEAU
:

Le massif mesurant environ 25 km dans sa plus grande largeur (couvrirait, cp Jeanpoule) 28 000 hectares, il se compose de plusieurs forêts publiques et d'une multitude de petites forêts privées  (source O.N.F.)

Foret_fontainebleau_000


Mon point de vue sur les réserves biologiques.

En fait lorsque nous consultons divers documents émanant de diverses sources, principalement de l'Office national des Forêt, nous nous apercevons que le statuts des réserves biologiques ne cessent d'évoluer tantôt dans un sens favorable, tantôt vers une restriction des mesures de protections.
Il y a, ou aura eu :
Des réserves artistiques, des sections artistiques, des réserves biologiques, des réserves biologiques intégrales, des réserves biologiques dirigées, des réserves dirigées, des réserves de biosphère, des zones naturelles, des ZNIEFF, zones naturelles d'intérêts écologiques  floristiques et faunistiques, des zones de silence,  des cantons touristiques, des ZICO, zone intérêt communautaire pour les oiseaux, zones natura 2000,  je n'ai pas effectué de classement dans l'ordre d'apparition  de ces entités!
Que dire des surfaces consacrées à la protection, c'est comme les marées, il y a des bas et des hauts, mais une chose est sûre, "les marées de hautes amplitudes", ont toujours été suivies  de diminutions des surfaces protégées. Le manque à gagner  n'est pas supportable dans notre société "consommatrice".

Foret_fontainebleau_00000

Devant cet imbroglio, comment voulez-vous que le citoyen moyen, s'y retrouve, il abandonne, et confie le soin de la réflexion à l'entreprise de gestion du domaine forestier, c'est à dire l'ONF. Je vous laisse juge.

Lorsqu'on interroge les promeneurs, sur l'utilité des réserves biologiques, il y peu d'opposition. Ces promeneurs sont persuadés, et on s'arrange pour leur faire croire que toute la faune et la flore de la forêt peu trouver refuge dans ces zones. Rien n'est plus faux !
Un territoire ne peut accepter qu'une "charge" calculée, c'est à dire lorsque toutes les niches écologiques sont remplies il n'y a plus de place, c'est valable pour tous les organismes vivants.
Les animaux, les plantes... "chassés" des coupes rases  (encore pratiquées) et des zones de plus en plus urbanisées, ne TROUVERONT PAS refuge dans ces zones protégées, parce que C'EST DÉJÀ  PLEIN !

Ces réserves présentent un intérêt considérable, c'est vrai, mais il est à revoir à la baisse, car les confettis de réserves, saupoudrés sur le territoire national ne sont pas jointifs, il n'existe aucun échange entre ces zones. ce qui amènera à terme, leur appauvrissement.


20071029_album_toile_49

Que constatons nous par ailleurs, en France, que les zones concédées à la protection ou plutôt à la préservation de la Nature sont très souvent des zones de peu de valeur patrimoniale, zones pentues, escarpées, inondables, comportant des bois mitraillés, ayant des sols très pauvre, etc, on voit même des bords d'autoroutes, des fosses de recueillement des eaux pluviales devenir des zones protégées !
Ces observations peuvent être faites à Fontainebleau également, les sommets des éboulis rocheux non exploitable par les engins, se transforment en bouquet de régénération ! , les platières ou  rien ne pousse, à par des pins chétifs sont transformés en réserves biologiques dirigées, les zones où l'armée à laissé stand de tir buttes de tir, ont été ou seront un jour sous statut protecteur etc.
Finalement la surface concédée à une réelle protection, est une peau de chagrin.
Bien sur lorsque nous interrogeons un scientifique dans le domaine qui lui est propre, un ornithologue ou un entomologiste, par exemple il se réjouit, mais si nous interrogeons un Naturaliste qui étudie TOUS les milieux et TOUS les organismes vivants, le constat  qu'il nous dresse est inquiétant.

5album_photonat_5

Je terminerai mon propos en disant que les réserves existent c'est un bien mais nous pouvons et devons mieux faire, en superficie et en qualité.

À bientôt sur photonaturefontainebleau.


LES RESERVES :

DOCUMENT IMPORTANT SUR FONTAINEBLEAU

ESPACES NATURELS EN FRANCE

LES ESPACES PROTÉGÉS


LIENS :

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

Posté le 23/04/2008 | 667 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

-Éviter les collisions d'oiseaux sur les baies vitrées.

Dernièrement je recevais un ami à la maison qui me parlait de ce qui lui était arrivé il y a peu.

Les photographies illustrant cet article sont d'ailleurs de lui.

Cet ami possède une maison avec de belles baies vitrées sur une véranda installée à l'arrière de sa maison.

Copiede20060429_famille_g

il y a deux mois environ, un bruit très fort se fit entendre en provenance de cette véranda, il quitta la pièce qu'il occupait pour essayer de trouver une explication à ce tapage.

Quelle ne fût pas sa surprise de trouver un gros oiseau empêtré dans une touffe de romarin.Le dégageant délicatement il constata qu'il s'agissait d'un rapace, il était estourbi.
Après quelques instants il sembla reprendre ses esprits, il le posa sur le carrelage de la véranda, alla chercher son appareil photo et réalisa ces photographies,

Rapace1

Rapace2

Rapace3

Rapace4

Il s'agissait d'un ÉPERVIER D'EUROPE  Accipiter nisus qui avait percuté une des vitres de la véranda.

Comment  un oiseau à la vue si perçante peut-il faire une erreur de "navigation" aussi grossière.

Tout d'abord quels sont ses habitudes de vol.
Son régime alimentaire fait de lui un ennemi redouté des petits oiseaux, et des plus gros, grives merles pigeons, geais etc.
C'est toujours en vol qu'il choisit, isole, capture et tue sa proie.
C'est un véritable "médecin" des oiseaux qui sait trouver parmi un vol de plusieurs dizaines d'individus celui qui est faible, mal conformé, blessé ou malade, il saura lui administrer "les derniers sacrements".

Il contribue par son action à maintenir les populations d'oiseaux dans un bon état sanitaire.

Son corps et ses courtes ailes arrondies  lui permettent des vols, rapides, en piqué, en rase-mottes, il peut louvoyer entre les arbres, les bâtiments.

Accélérations foudroyantes, brusques changements  de cap  lui assurent une maîtrise totale de l'espace aérien.

Si vous "naviguez" sur la toile vous pourrez  lire tout un tas d'inepties sur les raisons qui poussent nos amis ailés à se "suicider" sur les baies vitrées de nos demeures.

La raison est d'une banalité déconcertante.

Regardons à nouveau la photo de la véranda et agrandissons une des vitres...

Baie_vitre

Que voyons-nous, sur la troisième vitre en partant de la gauche ?

Une chaise longue, ou plutôt le reflet d'une chaise longue placée à l'extérieur, le reflet d'un mur d'une fenêtre...j'arrête là ma démonstration, ce qui trompe le rapace c'est le reflet dans la vitre. Le paysage tout entier se reflète dans la les vitres, l'oiseau calcule son itinéraire en tenant compte de ce qu'il voit.

Il ne peut comme nous prendre en compte le fait que le paysage qu'il voit est prisonnier d'un cadre métallique,que ce reflet fait partie d'un tout et que ce tout fait obstacle à son passage . Bien entendu il arrive ce qui doit arriver  l'oiseau percute la vitre et le reflet du paysage. C'est simple.

Il n'y a pas que les rapaces qui percutent les baies vitrées mais les petits oiseaux sont très souvent victimes de fractures résultant de collisions et tout un tas d'insectes également.
Voilà donc l'explication, mais comment supprimer ces "accidents" ?
Simple il faut matérialiser la vitre avec quelque chose, une silhouette découpée dans un plastique adhésif puis collée sur la vitre suffira à matérialiser l'obstacle. L'oiseau cherchera à éviter la forme collée et ainsi évitera du même coup le vitre. Peu importe la forme de la silhouette découpée, un carré un rond une étoile ou une silhouette d'oiseau. Mais attention il faut que cette forme soit proportionnée à la taille de la vitre trop petite elle sera inefficace. (Allez sur les liens ci-dessus pour plus de détails)

Les oiseaux sont victimes de la chasse, des collisions avec les voitures, de la pollution, de...  alors ! n'en rajoutons pas.

MERCI  J.J. pour les photos !

À bientôt sur photonaturefontainebleau les amis.

 

LIENS UTILES :

MESURES DE SAUVEGARDE DE LA FAUNE AILÉE

DES RENSEIGNEMENTS TRÈS UTILES

ICI AUSSI UNE ENQUÊTE FOUILLÉE

ET LÀ AUSSI ON Y APPREND PLEIN DE CHOSES
 


Posté le 03/01/2008 | 157 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

-UN NICHOIR BIEN UTILE

Quoi de plus valorisant que de confectionner un nichoir, et de le voir occupé au printemps suivant.
Mettre en accord ses idées et ses actes, en recyclant du bois abandonné.

Tout d'abord le contexte :

J'habite un village possédant de nombreux bois de Robiniers faux acacias Robinia pseudoacacia, ces arbres présents sur ma commune sont les descendants d'arbres plantés il y a des décennies dans le but de fournir des piquets, aux vignes, très répandues il y a un siècle et aux parcs à bestiaux.

Originaire d'Amérique du nord il fût introduit en  France par un homme nommé... Robinier, jardinier botaniste du roi Henri le quatrième. Son bois est très dur et imputrescible (qui ne pourri pas). Ce qui explique son utilisation à l'extérieur.

Les bois dont nous parlions plus haut, sont parfois exploités et les bûcherons n'aiment pas s'embarrasser de bûches creuses, et ...

J'ouvre une parenthèse, je ne comprends toujours pas pourquoi c'est généralement le coeur des robiniers qui disparaît en premier alors que ce bois est réputé plus dur et solide que celui de la périphérie.

Peut-être y-a-t-il un lecteur qui nous donnera la réponse ?

20071126_divers013_2

C'est là que j'interviens, en récupérant auprès de ces hommes, leurs déchets, à qui je donne une seconde vie!

Voici donc la méthode que je vous livre aujourd'hui pour transformer un bûche creuse un un magnifique nichoir... imputrescible ;-)

C'est parti, au fur et à mesure de l'avancement des travaux vous verrez les outils qui sont nécessaires.

Je choisi le côté où la cavité est la plus étroite puis je taille en biseau le tronc,

20071126_divers014

Voila ce que vous obtenez, un côté droit : le fond, un côté incliné : le toit. Il peut arriver que la bûche soit assez longue pour confectionner deux nichoirs. raffinement suprême !

20071126_divers019

Il me faut percer maintenant un trou, c'est la porte d'entrée des locataires, attention suivant la dimension vous acceptez ou refusez telle ou telle espèce.

Comment savoir ? Très simple consultez le numéro 60 de notre journal favori, LA HULOTTE

20071126_divers024

Vous avez décidé de l'espèce que vous vouliez accueillir ? Muni d'une perceuse équipée d'une mèche vous percez un avant-trou, comme ceci,

20071126_divers025_2

 

Puis à l'aide' d'une scie cloche, du bon diamètre  (celui correspondant à l'oiseau) vous "attaquez" la paroi de la bûche, attention bois dur signifie que ça chauffe, et retour de perceuse. Tenir fermement!

Pas de chance je suis obligé de faire une série de trous à la mèche sur le trait de scie car ma scie cloche ne va pas assez profond,

20071126_divers027_2


Puis de terminer le perçage à l'aide d'une gouge,


20071126_divers029

Voilà ça y est le trou est percé, non sans mal,


20071126_divers032


« Ho ! Jeanpoule, on dirait que c'est un pic qui a fait le trou ! t'es doué quand même !»
« Mais non, mais non !»

Bien nous allons maintenant nous occuper de la fixation de ce nichoir, juste sous le niveau du toit je pratique deux orifices, toujours à la perceuse,


20071126_divers034


J'y passe un fort fil de fer en double, il ne faut pas que le nichoir se décroche provoquant des blessures aux passants ou qu'il tombe avec ses occupants.



20071126_divers035


Après avoir choisi une planche de deux centimètres d'épaisseur ou plus, je découpe un toit,


20071126_divers021

Que je fixe avec des pointes?


20071126_divers038

Ce toit sera recouvert de zinc afin d'assurer sa pérennité,


20071126_divers039

Je n'enfonce jamais totalement les clous,me permettant ainsi d'intervenir sur le nichoir sans tout détruire.
Nous allons maintenant, araser l'autre bout de la bûche afin que la planche adhère parfaitement au fond,


20071126_divers040

deux pointes à peine enfoncées permettent d'effectuer le tracé qui nous servira à découper le fond
,

20071126_divers041

Remarquez que la forme du fond épouse parfaitement la forme du tronc, je cloue quatre pointes autour de fond du nichoir, elles me serviront à maintenir le fil de fer tenant le fond,  le nettoyage sera facilité, (effectivement il faut après la saison de nidification ,en hiver, nettoyer les nichoirs, qui sans cela se rempliraient bientôt et ne pourrait plus être occupés)


20071126_divers043

je retourne l'ensemble, je passe le fil de fer dans un bout de tuyau d'arrosage (pour ne pas abîmer l'arbre supportant notre nichoir) une boucle et,


20071126_divers044

Voilà la "bête" en compagnie de l'outillage dont je me suis servi.

20071126_divers046_2

Elle est pas belle ma cabane à oiseaux ?



20071126_divers047

Elle n'attend plus que ses locataires.
Si vous êtes comme moi un fouineur, vous pourrez même trouver des anciens nids, comme ici ,de pic épeiche, abandonnés par les bûcherons, et bien "ça" économise un trou puisqu'il est déjà fait et hop un fond, un toit et le tour est joué,

20071126_divers048

«Ha! Jeanpoule toujours imité, jamais égalé, tu nous épates!»
«Mais non ! mais non !»

Et voici le nichoir installé, il ne restera pas là car il y en a déjà un pas très loin.


20071126_divers049

Vous allez dire que j'invente que j'affabule, le nichoir fini, , je terminais mon repas(la fenêtre donne juste sur le jardin où est installé ce nichoir), je contemplais mon oeuvre, lorsqu'une une mésange qui inspectait le lierre vient se percher sur le bord du trou d'envol du nichoir, c'est pas beau la Nature ?

À bientôt sur photonaturefontainebleau.












 


Posté le 26/11/2007 | 265 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

-Crapauduc et compagnie Fin

Tout serait parfait dans le meilleur des mondes si... nos amphibiens n'en n'avaient décidé autrement, le couloir de migration rencontrant un obstacle en l'occurrence des barrières de bois, s'en détourne et les animaux  se retrouvent à nouveau sous les roues des véhicules.
Et tout recommence, il faut chaque année reposer les bâches plastique et transporter les amphibiens  de l'autre côté de la route à l'aide de seaux.
20060220_067_2
Il est donc intéressant de constater que l'Homme voulant contraindre la Nature et concevoir un monde à son image, se trouve désemparé face à des réactions imprévisibles. Mais la Nature pendant des millions d'années a eu le temps de tester toutes les solutions aux problèmes rencontrés et s'adapte immédiatement à la plus rationnelle,qui à nos yeux ne l'est pas. ( par pur hasard mais là c'est mon avis, un peu comme pour les cathédrales, on construit, cela s'écroule, on améloiore, on recommence, on augmente telle pièce,ou telle autre, cela ne tient pas on réduit ici etc... et enfin tout tient, on retient la méthode et on applique pour les futures constructions, empirique certes  mais  tout aussi efficace )
Nous pourrions  également émettre l'hypothèse  qu'il existe dans une population animale un genre de mémoire collective.

Une étude très intéressante sur la migration des anoures ici

À bientôt les amis...


Posté le 04/06/2007 | 196 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

-Crapauduc et compagnie n°2

Suite de crapauduc et compagnie N°1
Ces crapauducs sont construits bien entendu sur les COULOIRS de MIGRATIONS empruntés chaque année à la même période par nos petites bêtes.
Ils consistent en un ou plusieurs passages installés à demeure sous la chaussée, comme ici aux abords de la plaine de SORQUES entre la forêt où vivent ces amphibiens et les anciennes gravières où ils s'accouplent et déposent leurs œufs.

Ci dessous vue du tunnel dont on voit l'extremité, la route passe au dessus...

20060220_061

Les animaux ne se dirigent pas naturellement vers ces passages, aussi faut-il les y contraindre à l'aide d'une barrière qui les "canalise" vers ces passages souterrains.

20060220_057
Arrivés de l'autre coté ils tombent dans un dispositif servant à les comptabiliser, une fois fait ils sont relachés et vivent leur vie d'amphibiens...
20060220_058

Le dispositif vu de plus près...

20060220_059_3

Et deux locataires en attente d'une libération anticipée

20060220_066

À suivre...

 


Posté le 31/05/2007 | 202 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

-Crapauduc et compagnie

À quoi ça sert un crapauduc ?
Tout d'abord voyons le  mot crapauduc, il se compose de crapaud et de duc, le crapaud que l'on ne présente plus ...

X171

Et duc, en latin signifie, conduire, emmener, voir aqueduc, viaduc etc...

Il s'agit donc d'un dispositif destiné à conduire, diriger les crapauds et tous les AMPHIBIENS migrateurs vers un endroit où ils vont se ...

X168

reproduire.
Mais retenons que ce crapauduc est utilisé par bon nombre d'animaux, autres que les amphibiens...
Quel était le problème, pour que l'on ait choisi d'installer ces dispositifs. Chaque année la plupart des amphibiens rejoignent le lieu, c'est important de le noter, où ils sont nés, pour se reproduire, mais durant ce voyage ils leur arrivent de traverser les routes et vu leur vitesse de déplacement et le peu de cas que nous autres automobilistes faisons de la vie animale, il y a forcément des hécatombes,ce n'est pas pour déplaire aux prédateurs qui se régalent alors de toutes ces proies servies si je puis dire, sur un plateau.

Les bénévoles installèrent donc et installent encore des dispositifs en toile en plastique ou en caoutchouc destinés à arrêter puis à collecter les animaux.

20060220_067

Les interventions faites auprès des pouvoirs public finirent par aboutir à certains endroit à la construction de ces crapauducs.

À suivre...

Liens utiles   .http://www.fcpn.org/publications_nature/copy_of_amphibien


Posté le 28/05/2007 | 184 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rechercher dans les articles

Vous recherchez ? :